Dans mon premier livre « Tu es Merveille! ! J’ai écrit : « Chacun de nous a son propre joug et ses propres fardeaux. Juger et être jugé constamment accroît chaque jour notre insatisfaction. » Aujourd’hui, enrichi de ce que j’ai vécu lors de quelques traitements très intéressants, je reviens sur le sujet pour éclairer quelques aspects d’ombre de ce phénomène. Mais commençons par le début !
Il arrive de plus en plus souvent que nous nous sentions opprimés par un certain type de personnes, mais surtout par certaines situations et ce sentiment d’oppression, de plus en plus vite, nous fait nous sentir comme des victimes sans issue, nous conduisant au désespoir et à un sentiment d’étouffement. Nous nous retrouvons à devoir endurer des situations dans lesquelles nous sommes complètement soumis, sans aucun pouvoir de décision, car quoi qu’il arrive, il n’y a pas d’issue et c’est en suivant cette conclusion que nous nous forçons à nous résigner à la douleur et à l’étouffement. Nous nous forçons à endurer l’oppression aussi longtemps que nous le pouvons… et c’est là qu’entre en jeu le sens de l’abnégation et la capacité d’endurance de chaque personne… qui sont souvent confondus avec la plus noble résilience. Une fois mon abnégation et mon sens de l’endurance épuisés, il arrive même qu’on me demande de l’aide pour continuer à endurer de tels abus ! J’en profite pour vous prévenir que mon travail est quelque chose de complètement différent, alors réfléchissez bien !
Lorsque vous sentez le poids écrasant d’un joug qui vous anéantit, arrêtez-vous un instant. Si vous me suivez depuis un certain temps ou si vous êtes déjà sur un chemin spirituel depuis un certain temps, vous
saurez déjà que je vous dirai que la réponse est en vous (et elle n’est pas fausse, comme certains le disent en rigolant !! Tout au plus peut-elle être disharmonieuse, c’est-à-dire déformée dans une certaine mesure). La réponse est toujours à l’intérieur, oui, mais le plus difficile est de la percevoir et de « l’accrocher » pour bien la comprendre. C’est donc précisément dans cette partie que je souhaite vous aider, car ce n’est qu’en trouvant et en puisant personnellement dans vos ressources que vous pourrez démarrer tout processus de guérison. Commençons donc par les bases de ce processus de libération des jougs. Tout d’abord, au lieu de rejeter la faute et la responsabilité sur l’extérieur, arrêtez-vous un instant et prenez une respiration profonde, libératrice et préparatoire. Commencez par prendre conscience d’une réalité fondamentale, qui est que Vous êtes les Magiciens de Votre Royaume : Rien n’arrive sans votre volonté. Si vous n’avez pas encore personnellement expérimenté cette vérité, je devrai malheureusement vous demander de m’accorder le bénéfice du doute et de faire confiance à mes paroles au moins temporairement, sinon vous devrez attendre ici que quelque chose en vous soit déverrouillé.
nourri n’a qu’un destin : mourir ! La seule façon de vraiment se débarrasser de son joug est donc d’aller comprendre à quel besoin il répond. En réalité, il est évident qu’il ne satisfait à rien, certes, mais son intention originelle était celle-ci : le joug est né pour combler un vide. Alors, la façon de s’en débarrasser est de regarder quel aspect de cette situation nous fait le plus nous plaindre, qu’est-ce qui dans cette situation nous pèse plus que le reste.
Et maintenant, dis-moi : quelle est la partie la plus lourde de ton joug à porter ? Pourquoi est-ce lourd ? Et qui est « la cause » de ton joug ? Le jeu commence à partir d’ici.
Photo de Nomadic Julien sur Unsplash
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